Une fois n'est pas coutume. Plutôt que de toujours regarder en l'air pour saisir l'insolite, j'ai changé mon appareil d'épaule. Je l'ai orienté vers le bas. J'ai balayé le sol du regard. Je me suis penché vers le bas. J'ai alors porté à l'oeil, j'ai visé puis tiré sur ce qui ne bougeait pas. Les six coups ont atteint leur objectif. La chasse était à la hauteur des dessins ou des signes peints à même le sol. Ils sont restés couchés tout du long. En définitive, ils laisseront leur trace pour la postérité, à moins que des petits malins ne les effacent.